Brigitte Oriol

Praticienne en psychothérapie, spécialisée dans l’influence de l’éducation, Conférencière, Assistante d’Alice Miller.

www.alice-miller.com

C’est une évidence pour moi de soutenir ce film qui est l’illustration même d’une éducation basée sur le respect de la nature humaine. C’est en image qu’Anne Barth sait capturer le génie de l’enfant dans tout ce qu’il a de plus pur quand il n’est pas abîmé dans son intégrité : sa spontanéité, sa curiosité et son authenticité. C’est avec toute la délicatesse d’une grande professionnelle qu’Anne nous amène au cœur de l’empathie. Alice Miller nous disait que, pour nous délivrer des inévitables répétitions, nous n’avions pas d’autre choix que de regarder en face la réalité de notre histoire, ne plus la fuir en se réfugiant dans le déni pour justifier les traitements reçus ou comprendre ceux qui nous les infligeaient.  En récupérant notre discernement perdu dans la peur des coups, dans la honte et dans la culpabilité, nous pouvons retrouver notre vraie nature et vivre enfin une relation d’amour et de sérénité avec nous-mêmes, nos enfants, notre compagne ou compagnon et notre entourage.  N’est-ce pas là l’essentiel de la vie, comme nous le démontre Anne Barth au travers de ce film dans lequel elle a le talent d’intercepter le cœur même de la magnificence de l’être et de l’âme !!!

Catherine Gueguen

Catherine Gueguen est médecin pédiatre. Spécialisée dans le soutien à la parentalité, formée en haptonomie et en communication non-violente, elle est conférencière et anime des groupes de travail pour les médecins, psychologues, éducateurs et sage femmes. Catherine Gueguen est auteure de Pour une enfance heureuse et de Vivre heureux avec son enfant, un nouveau regard sur l’éducation au quotidien grâce aux neurosciences affectives, publiés chez Robert Laffont

Anne Barth pose dans son film des questions essentielles sur le développement de l’être humain… « Qu’est-ce que grandir ? Comment devenir un adulte épanoui, heureux de vivre, sociable ? Qu’est-ce qui empêche son épanouissement ? » Elle plonge alors dans les racines de l’être, l’enfance.

Toutes ces questions elle les pose avec finesse, subtilité et grâce. Ce qui permet à Juliette et aux adultes d’y répondre de manière juste et authentique.

Pour éclairer son propos Anne s’appuie aussi sur les recherches très récentes en neurosciences affectives et sociales qui étudient ce qui se passe au niveau du cerveau quand nous sommes en relation avec les autres, que nous éprouvons des émotions, des sentiments.

Nombre d’adultes s’interrogent : pourquoi tant d’enfants, d’adolescents sont agressifs, anxieux ou déprimés ? Les chercheurs nous aident à mieux comprendre les raisons de ces comportements. C’est une avancée majeure dans la compréhension du développement de l’être humain. Ils nous révèlent que ce sont les humiliations verbales et physiques subies par les enfants dès leur plus jeune âge qui modifient le développement de leur cerveau et engendrent ces comportements.

Quand l’adulte est soutenant, bienveillant, empathique avec l’enfant il participe à la maturation progressive de son cerveau. Il permet le développement du cortex préfrontal et aussi d’une structure cérébrale extrêmement précieuse, qui nous permet d’être pleinement humain, le cortex orbito-frontal, puisqu’il a un rôle dans nos capacités d’affection, d’empathie, la régulation de nos émotions, dans le développement de notre sens moral et dans notre aptitude à prendre des décisions. Ce qui n’empêche pas du tout que l’adulte transmette ses valeurs, donne des repères, un cadre, mais il le fait avec empathie et bienveillance.

Cette attitude, contrairement à ce que beaucoup pense, permet aux enfants de devenir plein de vie, joyeux, sociables, coopérants, curieux, entreprenants et d’avoir un sens moral.

Cyril Dion

Acteur de formation, Cyril Dion a co-fondé le Mouvement des Colibris avec Pierre Rabhi avant de se consacrer à la réalisation du film Demain avec Mélanie Laurent.

Le film  « Demain »  que j’ai réalisé avec Mélanie Laurent avait pour objectif de donner de l’énergie à chacun pour aller vers un monde plus intelligent, plus équilibré et aussi plus joyeux.  Dans ton projet, Anne, je retrouve ce même désir d’inspirer, d’émouvoir, de semer de l’espoir.

Comment notre monde peut-il, là, tout de suite, construire de beaux adultes ?

Je suis papa et cette question, je la vis tous les jours. « L’arbre de l’enfance» raconte des histoires, brosse des portraits de jeunes en mouvement et d’adultes qui participent à cette genèse.  Je serai certainement heureux de voir ce film dans quelques mois : encore une précieuse graine d’humanité essentielle pour nos familles et notre planète. Bon travail !

Gaëlle Baldassari

Gaëlle Baldassari est Coach certifiée en Approche Neurocognitive et Comportementale et rédactrice pour le magazine Kaizen.

J‘ai choisi le métier de coach pour accompagner chacun vers ce qu’il a envie d’être au monde. Pour faire ce pas, encore faut-il savoir qu’une autre façon de faire existe, qu’elle a des vertus et peut-être même des écueils. L’arbre de l’enfance, aux racines de l’être ou comment présenter, dans un magnifique écrin, un enjeu générationnel : faire confiance à nos enfants pour leur permettre de se faire, à leur tour confiance. Tous les parents rencontrés en coachings et en conférences témoignent d’une prise de conscience ; une rencontre qui les a poussés vers la parentalité consciente et respectueuse. C’est pour cela que je soutiens ce film : faire découvrir au plus grand nombre les alternatives à la violence éducative ordinaire. Pour dévier le flux d’une violence sociétale qui fait des ravages dans l’estime de soi. Ce film, parce qu’on prendra le temps de se poser pour le regarder, nous permettra de faire l’expérience d’un monde où enfants et adultes se respectent, où le système dominant/dominé peut être remplacé par la collaboration inter-générationnelle. Il pourrait déposer dans les esprits une graine pour faire changer le monde.

www.maternative.wordpress.com

Isabelle Padovani

Isabelle Padovani est formatrice certifiée en Communication NonViolente (CNV), responsable pédagogique des cursus de Praticiens en Accompagnement de l’Etre par la CNV (AE-CNV) et facilitatrice en Communification®. Elle propose en France, Suisse et Belgique des « Rencontres au cœur du Vivant » dans lesquels elle partage les fondamentaux d’un mode de relation à soi et à l’autre favorisant une qualité de connexion qui permette à la bienveillance et à la compassion de se vivre dans le donner et le recevoir de façon naturelle.

www.communification.eu

Depuis plus de vingt ans, j’accompagne en séances individuelles les séquelles de blessures émotionnelles, affectives et intellectuelles vécues pendant l’enfance, qui ont créé des adultes blessés et blessant.

Chaque jour, je reçois des dizaines de mails de personnes désespérées de ne pas arriver à vivre au présent une vie sereine, se sentant comme prisonnières de blessures d’enfance dont les séquelles impactent considérablement leur vie d’adulte.

Depuis une dizaine d’années, dans le cadre de la formation de praticiens en accompagnement individuel, je mesure le temps et l’énergie nécessaires pour pouvoir former des personnes-ressources en mesure d’aider ces adultes blessés en quête de paix intérieure.

Tout comme Marshall Rosenberg, psychologue clinicien créateur du processus de la Communication NonViolente, je vois l’importance vitale – en ces temps où nous sommes témoins quotidiennement de la violence en ce monde – de nous intéresser de près à ses racines, qui originent de l’enfance.

J’ai eu la joie de rencontrer Anne Barth, réalisatrice du film « L’arbre de l’enfance » lors d’une « Rencontre au cœur du Vivant » à Lyon en mai 2015 et c’est avec un grand élan que j’ai répondu à sa demande de soutenir ce projet, dont je vois tellement le sens : plus les adultes seront conscients (ou se souviendront) des impacts tragiques que peuvent avoir une éducation fondée sur les punitions et les récompenses, la compétitivité, l’absence d’accueil des émotions, plus ils seront à même de devenir des parents ou des éducateurs en mesure d’accompagner avec délicatesse et bienveillance le passage délicat de l’enfance vers l’âge adulte.

De tout cœur, je fais le vœu que ce film puisse se diffuser le plus largement possible et inspirer le plus grand nombre, au service d’une éducation soutenant l’émergence d’un monde en paix !

Isabelle Peloux

Fondatrice de l’école du Colibri aux Amanins en Drôme, Isabelle Peloux est également auteure de L’École du Colibri. La Pédagogie de la coopération, chez Actes Sud, 2011. Formatrice autour de tout ce qui concerne la relation entre l’adulte et l’enfant, la pédagogie de Isabelle Peloux est présentée dans le film: Quels enfants laisserons-nous à la planète?

Enseignante depuis plus de trente ans, je retrouve mes élèves avec toujours autant de joie chaque matin d’école. J’aime les accompagner dans leur découverte de l’autre, dans le développement de leur beau potentiel, dans la richesse de leur différence. Le film de Anne Barth rejoint mes convictions profondes qu’un enfant a besoin d’adultes référents très, très responsables. C’est un film repère pour des parents confrontés aujourd’hui a  une société en pleine évolution avec tout le lot d’incertitudes qu’elle véhicule, pour des parents et éducateurs se questionnant sur leur juste place et sur leur responsabilité éducative. Les neurosciences valident ce que la psychologie et les pédagogies dites alternatives développent depuis si longtemps de manière empirique. Ce film invite à retrouver de la cohérence éducative et présente la posture de l’adulte comme centrale dans l’élévation de la conscience des enfants.

Marc Vella

Marc VELLA, pianiste nomade, en vingt cinq ans Marc Vella a parcouru avec son piano à queue environ 200 000 km sur les routes et chemins de plus de quarante pays pour célébrer l’humain. Concepteur de la Caravane amoureuse, pianiste virtuose, Prix de Composition à Paris en 1985 et 1er Prix de Composition à Rome au TIM 1999, Marc donne des récitals dans le monde entier. Il a enregistré à ce jour huit CD.

www.marcvella.com

S’émerveiller des autres et du monde, voilà quel a été mon choix à 20 ans. Pour cela il me fallait quitter les bancs des classes Prépa pour l’Ecole Normale philo. Le jour où j’ai fait ce choix,  j’ai arrêté d’être élève et me suis mis enfin au diapason de mon cœur. Depuis ce temps, quasiment six tours du monde ont été accomplis avec mon piano à queue et je suis convaincu aujourd’hui que l’éducation endigue bien souvent tout jaillissement spontané, « formate » l’enfant pour le rendre apte à vivre une vie bien souvent faite de soumission et de résignation. Le film que réalise Anne Barth pose les bonnes questions quant au sens de l’éducation et donne des réponses cruciales en nous montrant comment donner à l’enfant tout l’espace nécessaire à son éveil et son épanouissement.

Nadia Slim

Dr Nadia SLIM, gynécologue obstétricienne, pratique libérale, Marseille.

Cela fait 16 ans que je pratique l’obstétrique, que je suis à cette juste place, témoin de ce moment vibrant de grande intimité, de mise à nue des êtres. La part médicale de la naissance qui parfois prend tout l’espace est seulement une part de ce qui se joue à ce moment de vie.

Grandir ? Être parents…naître…sacrée étape ! Accompagner nos enfants à naître au monde…accoucher dans la sécurité, la confiance, la paix, la liberté d’être et d’agir. Être conscient que l’on accueille les adultes de demain.Prendre soin de la métamorphose des parents, accueillir les doutes, les craintes, les ressources. Rien n’est figé, chaque famille crée.

Le lien avec nos enfants commence bien avant la naissance, ce lien de confiance, invisible et fort…pendant la grossesse, le nommer, l’identifier, le savourer, le nettoyer, le chanter, le vivre…ce lien comme ultime préparation… comme l’eau qui circule dans les racines de l’arbre… de l’être…comme une empreinte…d’amour.

L’arbre de l’enfance est un film semeur de graines, une mise en perspectives de plusieurs regards, plusieurs disciplines, plusieurs vies. Le regard d’Anne Barth est confiant, clair, pragmatique et poétique. Son film grandit comme un arbre, un arbre qui crée des liens, des ressources.

Nathanaël Coste

Nathanaël Coste, papa et réalisateur du film En quête de sens

Devenir adulte n’est pas chose aisée, retrouver en nous l’enfant ne l’est pas non plus ! Dans ce passage délicat de l’enfance à l’âge adulte, se jouent des drames et des belles histoires aussi quand la confiance conduits les êtres humains à s’épanouir plutôt qu’à se refermer sur eux mêmes. La neurologie nous permet désormais de mieux comprendre les processus psychiques à l’œuvre et l’importance de la bienveillance sur le cerveau de l’enfant en formation. Contrairement aux générations passées, qui ont reproduit mécaniquement des préceptes d’éducation basés sur un respect de l’autorité teinté de peur, nous avons accès à cette compréhension. En tant qu’espèce, nous devons apprendre et évoluer rapidement car devant les dévastations des temps modernes, le temps nous est compté. Le travail généreux et sensible d’Anne Barth va permettre au plus grand nombre de prendre conscience de ces mécanismes. Le film « l’arbre de l’enfance » doit voir le jour !

Olivier Maurel

Professeur de lettres retraité, Olivier Maurel est père de cinq enfants et grand-père de huit petits-enfants. De sa jeunesse marquée par les conflits militaires, Olivier Maurel a gardé le refus de la violence et son âme de militant pacifiste. Son expérience de père et d’enseignant et la rencontre avec les écrits d’Alice Miller l’ont convaincu que la violence des hommes tire son origine de celle que les enfants subissent sous couvert d’éducation. Dès lors, à travers des livres très bien accueillis par le public (notamment, La Fessée, Questions sur la violence éducative, La Plage, 2001-2015) et l’Observatoire de la Violence Educative Ordinaire, OVEO  dont il est le cofondateur, Oliver Maurel poursuit ses recherches sur toutes les formes de violences utilisées pour élever et faire obéir les enfants, et sur les moyens d’aider les parents à recourir à des méthodes d’éducation respectueuses. Quatrième de couverture du livre : La violence éducative : un trou noir dans les sciences humaines. 2012. Editions L’instant Présent.

À partir du résumé de son film, il me semble qu’Anne Barth fait l’éloge d’un accompagnement des enfants qui respecte toutes leurs extraordinaires capacités relationnelles innées. Ces capacités les poussent à vivre et à s’épanouir en relation avec leurs semblables. Comme l’ont montré des études récentes, elles leur donnent les moyens non seulement d’établir des relations mais même de les rétablir après un conflit par des comportements de réconciliation. Leur intelligence leur permet de juger la cohérence des ordres qu’on leur donne et éventuellement de refuser d’y obéir s’ils les trouvent incohérents. Tout cela bien sûr, à condition qu’on ne les force pas à l’obéissance par un comportement autoritaire destructeur des bases innées de leur épanouissement.

Le projet de film d’Anne Barth me semble propre à promouvoir une relation de confiance et d’affection entre parents et enfants, relation qui contribuera à faire disparaître ou au moins reculer les relations autoritaires et répressives malheureusement en usage depuis des millénaires et qui ont fait de notre espèce la plus violente et la plus destructrice de la planète Terre.

Pierre Rabhi

En tant que philosophe, écrivain, pionnier de l’agroécologie, en tant qu’initiateur de nombreuses associations militant concrètement pour le respect des êtres humains et de la nature comme Terre & Humanisme, le Mouvement Colibris, les Amanins,  etc…, je suis personnellement très sensible aux projets qui font de l’éveil des consciences une priorité. Avec ce nouveau documentaire, l’ARBRE DE L’ENFANCE, Anne Barth a mis en exergue l’importance de la nature, comme source de reliance, lieu de paix, lieu de guérison des blessures et espace d’éducation fondamentale. En effet, l’éducation détermine, dès l’enfance, la représentation mentale que nous aurons de la réalité dans laquelle nous sommes inclus, et, par conséquent, la qualité de notre relation aux autres et à la nature. Nous héritons des “valeurs” de notre famille, de notre groupe social, de notre nation.

Nous sommes profondément conditionnés voire comme programmés. En même temps qu’il uniformise et banalise les valeurs, le monde moderne fait de l’antagonisme son plus grand principe dynamique. Une éducation qui révèle l’enfant à lui-même tout en lui révélant les richesses, l’énergie et la beauté qu’offre le monde à son alliance vitale et non à son avidité insatiable et  destructrice. Une éducation qui abolisse le “chacun pour soi” pour exalter la puissance de la solidarité. Une éducation où le pouvoir de chacun soit au service de tous. C’est tout cela qu’Anne Barth souhaite démontrer dans ce film, qu’elle en soit ici remerciée. 

Thomas d'Ansembourg

Thomas d’Ansembourg a exercé la profession d’avocat au Barreau de Bruxelles pendant cinq ans et travaillé dans une entreprise internationale comme conseiller juridique pendant dix ans. Parallèlement il s’est engagé, pendant dix ans également, en tant que responsable-animateur bénévole d’une association dans l’aide concrète aux jeunes qui connaissent des problèmes de délinquance, violence, prostitution et dépendances de toutes sortes.

Par cette double approche, juridique et sociale, il s’est tôt impliqué dans la gestion des conflits et la recherche de sens.

Formateur certifié en Communication Non-Violente CNV, collaborateur du psychanalyste jungien québécois Guy Corneau, auteur du best seller “Cessez d’être gentil, soyez vrai – Etre avec les autres en restant soi-même”, aux Editions de l’Homme, 2001 et d’autres livres, dont: Qui fuis-je, Où cours-tu, A quoi servons-nous ? Vers l’intériorité citoyenne » Editions de l’Homme, 2008, Thomas d’Ansembourg anime des conférences et ateliers en Belgique, en France, en Suisse, au Québec et au Maroc et vit en Belgique avec sa femme et leurs trois filles.

www.thomasdansembourg.com

Devant les enjeux d’aujourd’hui, ce film a une portée citoyenne. L’actualité – chaotique et violente à tant de niveaux – nous crie l’urgence de repenser les fondements de notre société et de l’éducation qui la construit. Le « bien vivre ensemble », c’est à dire la paix, ça ne tombe pas du ciel : ça s’apprend, comme les maths, le foot, la conduite d’une voiture et les langues étrangère. C’est un climat que l’on apprend à créer en soi et avec l’autre, et cela demande au moins autant d’attention, de rigueur, d’engagement et d’entrainement que la guerre !

Les récents attentats nous rappellent ceci de façon cinglante : tout citoyen a besoin – dès les premières années de vie en famille et de scolarité – d’apprendre à savoir qui il est, qu’est ce qui le rend vivant, joyeux et généreux, qu’est ce qui le désespère et le rend amer, cynique et tôt ou tard violent, comment déployer ses talents au service de la communauté, et surtout comment gérer ses frustrations, colères et dépits autrement qu’en les faisant payer aux autres. La connaissance de soi est d’intérêt public !

L’apprentissage de la relation à l’autre (et de ses composantes : connaissance et respect de soi, empathie et respect de l’autre, intelligence émotionnelle, écologie relationnelle et analyse systémique, gestion non violente des conflits,…) et à la vie ( appartenance à la Nature et à l’Univers, et donc à un projet qui porte et dépasse l’individu) devraient être la priorité des parents et figurer dans les programmes scolaires, avec la même évidence que les trois apprentissages de bases que sont lire, écrire et calculer.  

C’est le vrai challenge de ce siècle, que tant de nos contemporains perçoivent et qui est en filigrane dans ce film : nous n’allons pas par miracle tout à coup respecter la Nature sans avoir solidement appris à respecter notre nature intime, dès les premiers pas.